Alos? Mais d'où ça vient ?

 

Il apparaît que les ALOS viennent tous de Valencia.

Ils descendraient de Raimundo ALOS. (Chevalier du XIII° siecle, issu de l'aristocratie guerrière.)

Mais bien avant lui...dans l'antiquité, des Grecs du nom de ALOS sont venu commercer à Valencia et s'y sont installés

 

Le capitàn Raimundo ALOS a servi au côté du roi JAIME Ier et a contribué à la libération de 'l'Espagne' contre l'envahisseur musulman les 'Omeyhades'*.(*du prince Abdel-Raman).

 (Selon une légende, le capitàn est né dans le village catalan de Alos de Berenguer.)

 

 

Le blason du capitaine est 'l'Aile et l'Ours'...  

Peut-être la contraction de 'ala y oso' puis 'alioso' pour devenir 'alos'...

Pour exprimer sa force et sa rapidité?

Ce blason est décrit comme une aile bleue surmontant un ours passant sur fond argenté...

 

pour ceux qui ont fait grec : άλως

 

   (El capitán Raimundo de Alos que acompañó a D. Jaime I en la conquista de Valencia fundó casa en aquellas tierras. . .) Descripción del Escudo de Armas: En campo de plata un oso pasante de sable surmontado de un ala de azur.

                               

 

 

ALOS est un nom Catalan. Lignée catalane noble. Un bon nombre viennent de Valencia, du Roussillon, de Barcelone et de villa de Berga. Leur nom est très vieux. Les branches de ces maisons ont prolongé le dernier nom par Aragón, Valence et les Baléares.

Le capitaine Raimundo Alós, qui de Catalogne est allé à la conquête de Valence, servant le Roi Don Jaime I, et dont Valencia a été l'arrogance, a produit l’admiration de tous. Pendant l'assaut, raison pour laquelle le roi lui en a fait hériter, il prend de la ville de Xátiva. Les cavaliers de templiers l’ont appelé le bailío ou le gouverneur d'Alcala de Xivert (Castellón) et l’ont considéré comme un de leurs colons. Les Alos se sont installés dans Vinaroz et leurs descendants ont donné « le royaume de Valence »

description du bouclier des bras : Dans le domaine argenté un ours de passant surmonté  d'une aile d'azur.

 Leurs  noblesse est avérée dans l'ordre de Santiago :

Ils font partis du vrai corps de la noblesse de Catalogne :

-          Bernardine de d'Alós, cavalier de Berga, investi avec la « toison d'or » par le Roi Don Fernando I d'Aragón en 1412,

-          Pedro Guillermo de Alós, le cavalier de Berga, qui a atteint le privilège suprême du Roi Don Pedro IV « cérémonieux » le 31 janvier 1383, étant investi avec la dignité d'équestre dans la limite d'une année, en accord avec la chose établie par « Constitutions et Autres Décrets de Catalunya ». Il était frère de Francisco mentionné Berenguer de Alós

-          Francisco Alos de Berenguer, duc de Berga, cavalier investi avec la « toison d'or » par le Roi Don Alfonso V d'Aragón et comme Cortes de Barcelone en 1436.

-          Francisco de Alós, natif de Berga (Barcelone), abbé de Santa Maria de Bellpuig (1436-1442), Cortes de la principauté de la Catalogne de 1438 a 1440. Il était le fils de Bernardine de Alos et fils de Pedro Guillermo de Alós

-          En 1522, à l'occasion des désaccords du pape avec l'empereur Carlos V, Hugo de Montcada avec une petite armée d’ Espagnols, Rejoint Rome considérant que les soldats devaient protéger les richesses que la ville éternelle amassait. Montcada et certains de ses capitaines, se sont vaillamment battus contre des soldats, qui gardaient et défendaient l’église de San Juan de Letrán. Les noms de ses défenseurs, qui ont mérités la gloire et l'enregistrement ont été gravés dans la pierre de cette basilique. Parmis eux on trouve un cavalier noble du nom d'Alós.

-          1597 Don Felipe V accordé à José descend Francisco de Alós et de Rius (De la maison de Barcelone )les titres marquis (marquis du nouveau port )pour le prix de ses mérites et services, marquis de Nouveau et Vicomte de Bellver Il était magistrat de la court, dont les décrets ont préparé le gouvernement politique et économique de Catalogne et a été soutenu à Barcelone .

-          Juan de Alos et Serradora, docteur dans la médecine, tiers de Conseiller de Barcelone, consul du marché de la mer, élu  délégué par la majorité de la Catalogne, élevée à la dignité du citoyen honnête de Barcelone le 20 décembre 1678,

-          En juin 1689. Il y avait une ligne de cette famille dans la ville de Felanitx, Aux Baléares, dont est issue Juan Antonio Alós. (De l'Alós de Valence) il mérite la mention spéciale Alós et Orraca de Marcos. Il était théologien de prédication éminent et de l'ordre de Trinitarios. De nombreux sermons d'écritures et de travaux moraux et théologiques. Par son érudition il a consulté les personnalités les plus élevées de son temps.

-          Frange Carlos de Alós et Vidal, natif d'Alcala de Xivert (Castellón), moine de Santo Domingo, à Valence, sa noblesse s'est avérée exercer la position d'examinateur auprès du Saint Office de l'Inquisition de Valence, en 1695.

-          Jaime de Alós et de Ferrer, docteur, Canon de Lérida, a occupé le poste de Cortes de la principauté de la Catalogne, en 1701. Il était fils de Juan de Alós et Serradora, Moiá

-          José de Alós et du Ferrer, et celui qui a été anobli en 1712.

-          Ignacio et Luis de Alós et Huelín, en 1743.

-          José Francisco de Alós et Ríus. A qui on a accordé (Le 8 mars 1746,) avec le titre de vicomte de Bellver celui de marquis du nouveau port

-          Don Carlos de Borbón, roi des deux Siciles (fils du défunt Carlos III d'Espagne) a accordé au 1 août 1747 le titre de la marquis d'Alós à Antonio de Alós et à Ríus

-          Joaquin de Alós et Bru, capitaine du régiment d'infanterie d'Aragón, natif de Barcelone originaire et de Moiá, en 1769

-          José de Alós et Bru, frère du précédent, lieutenant le colonel des dragons et capitaine du régiment d'Almansa, natif de Barcelone, en 1769

-          Ramon de Alós et Bru, frère des précédents, capitaine des dragons d'Almansa, natif de Villena (Alicante), en 1769

-          Daniel de Alós, Vicomte Bellver, natif de Pamplona originaire de Moiá (Barcelone), en 1789

-          Francisco Juan de Alós, cavalier de l'ordre de sauvage, était commandant de char, en 1763. Le 10 juillet 1792, il a acquît  le titre de cavalier de la principauté de la Catalogne

-          José Maria de Alós Mora Bru, cavalier de la justice de l'ordre de San Juan de Jérusalem natif de Palma originaire De Mallorca et de Moiá, en 1802.

-          1835, Luis Fernando de Alós et Martin, devient marquis de Dou. Il a appartenu à la vraie académie historique et au vrai arsenal de Valence. Il était chef de la famille de Dou par son mariage avec Gertrudis de Dou et de Moner, (dernière héritière de maison tellement illustre de Dou et de Moner . Elle s’est consacrée aux études historiques et héraldiques. Elle a laissé plusieurs travaux manuscrits d’intérêt pour l'histoire de la Catalogne et de l'Aragón. Elle est morte à Barcelone en 1904).

-          Daniel et Ricardo Alós et Arregui, soutenu à Pamplona, en 1844 et 1839, respectivement, écrivain du roi et des gardes marines.

-          considéré comme le titre de la Castille, le 14  décembre 1864, en faveur de Luis Carlos de Alós et Lopez de Haro Mora.

-          Antonio Maria de Alós et Lopez de Haro.  Titre de Vicomte de Bellver remis en état le 17 octobre 1878,

-          En 1879 on a accordé le titre de la marquis du Haro à Antonio Maria de Alós et  Lopez de Haro, Vicomte de Bellver.

-          Sa sainteté Léon XIII a accordé dans 1880 le titre de la marquis de Dou à Luis Fernando de Alós et Martin, autorisé son utilisation en Espagne en 1928 en faveur de Joaquin Maria de Alós et de Dou.

-         Luis de Alós, VII° marquis d'Alós, qui était Protecteur-président en 1918,

 

 

ALOS.

'-C'est un des plus anciens noms de famille en Catalogne.( Avec ROIG et PUJOL pour le Vallespir).

 

Catalán. Noble linaje catalán. Sus solares del Rosellón, de Barcelona y de la villa de Berga, son muy antiguos. Ramas de estas casas extendieron el apellido por Aragón, Valencia y Baleares.

    Mosén Jaime Febrer cita en sus Trovas al capitán Raimundo Alós, que desde Cataluña acudió a la conquista de Valencia, sirviendo al Rey don Jaime I, y cuya valentía y altivez produjo admiración entre los moros. Se halló en el asalto y toma de la ciudad de Xátiva, por lo que el Rey le dejó heredado de ella. Los caballeros templarios le nombraron bailío o gobernador de Alcalá de Xivert (Castellón), como uno de sus pobladores. Se estableció en Vinaroz, y sus descendientes dieron motivo a las ramas del Reino de Valencia.

    Cuando en 1522, con motivo de las desavenencias del Sumo Pontífice con el emperador Carlos V, entró en Roma Hugo de Montcada con un pequeño ejército de españoles, alemanes y napolitanos, codiciosos los soldados de las riquezas que atesoraba la Ciudad Eterna, y después de haberse apoderado de las del Vaticano, trataron de saquear la iglesia de San Juan de Letrán; pero noticiosos de ello, Montcada y algunos de sus capitanes, se opusieron valerosamente al tropel de soldados, consiguiendo guardar y defender aquella basílica. Agradecidos los romanos, mandaron esculpir en dicha iglesia, las armas y apellidos de sus defensores, entre los cuales mereció la gloria de ser inscrito un noble caballero del apellido Alós.

    De la casa de Barcelona proceden los Marqueses de Puerto Nuevo, y de ella desciende José Francisco de Alós y de Rius, que nació en Barcelona en junio de 1689. Fue Magistrado Regente de la Real Audiencia de su ciudad natal, cuyas ordenanzas redactó, y mas tarde Gobernador político y económico de Cataluña. En premio a sus méritos y servicios, le concedió don Felipe V los títulos de Marqués de Puerto Nuevo y Vizconde de Bellver.

    Hubo una línea de esta familia en la villa de Felanitx, en Baleares, que produjo a Juan Alós, Sumiller de cortina de Pio VI.

    De los Alós de Valencia, merece especial mención Marcos Antonio Alós y Orraca, que nació en dicha ciudad en 1597. Fue teólogo y predicador eminente de la Orden de Trinitarios, y dejó escritos numerosos sermones y obras morales y teológicas. Por su erudición consultábanle las personalidades mas altas de su época.

    De la casa de la villa de Berga, en la provincia de Barcelona, procedieron los marqueses de Castellá por diversos entronques.

    De la casa de Rosellón proceden algunas ramas de Aragón.

    En Madrid nació, en 1835, Luis Fernando de Alós y Martín, Marqués de Dou. Perteneció a la Real Academia de la Historia y a la Real Maestranza de Valencia. Era Jefe de la familia Dou por su casamiento con Gertrudis de Dou y Moner, último vástago de tan ilustre casa. Se dedicó a los estudios históricos y en especial a los heráldicos. Dejó manuscritos varios trabajos y interés para la historia de Cataluña y de Aragón. Murió en Barcelona en 1904.     

    Probaron su nobleza para ingresar en la Orden de Santiago: Daniel de Alós y Arregui, Vizconde Bellver, natural de Pamplona y originario de Moiá (Barcelona), en 1889; Joaquín de Alós y Bru, Capitán del Regimiento de Infantería de Aragón, natural de Barcelona y originario de Moiá, en 1769; José de Alós y Bru, hermano del anterior, Teniente Coronel de Dragones y Capitán del Regimiento de Almansa, natural de Barcelona, en 1769; Ramón de Alós y Bru, hermano de los anteriores, Capitán de Dragones de Almansa, natural de Villena (Alicante), en 1769, y José María de Alós Mora Bru, Caballero de Justicia de la Orden de San Juan de Jerusalén, Maestrante de Sevilla, natural de Palma de Mallorca y originario de Moiá, en 1802.

    Francisco Juan de Alós, Caballero de la Orden de Montesa, fue Comendador de Ares, de Burriana y de Alcalá de Xivert, falleció en 1563.

    En 10 de julio de 1792, alcanzó privilegio de Caballero del Principado de Cataluña José de Alós y Ferrer, y el de Noble en 1712.

    Probaron su nobleza en el Real Cuerpo de la Nobleza de Cataluña: Luis de Alós, VII Marqués de Alós, que fue Protector-presidente en 1918, e Ignacio y Luis de Alós y Huelín, en 1943. En 8 de marzo de 1746 fue concedido, con el Vizcondado previo de Bellver, el título de Marqués de Puerto Nuevo a José Francisco de Alós y Ríus . El Vizconde de Bellver fue rehabilitado como tal título en 17 de octubre de 1878, a favor de Antonio María de Alós y López de Haro. Don Carlos de Borbón, Rey de las Dos Sicilias (mas tarde Carlos III de España) concedió el 1 de agosto de 1747 el título de Marqués de Alós a Antonio de Alós y de Ríus; considerado como título de Castilla desde el 14 de diciembre de 1864, a favor de Luis Carlos de Alós y López de Haro Mora y López de Haro. En 1879 fue concedido el título de Marqués de Haro a Antonio María de Alós y de López de Haro, Vizconde de Bellver. Su Santidad León XIII concedió en 1880 el título de Marqués de Dou a Luis Fernando de Alós y de Martín, autorizado su uso en España en 1928 a favor de Joaquín María de Alós y de Dou.

    Daniel y Ricardo Alós y Arregui, nacido en Pamplona, en 1844 y 1839, respectivamente, ingresaron en la Real Compañía de Guardias Marinas.

    Fray Carlos de Alós Navarro Juan y Vidal, natural de Alcalá de Xivert (Castellón), religioso de Santo Domingo, en Valencia, probó su nobleza para ejercer el cargo de Calificador ante el Santo Oficio de la Inquisición  de Valencia, en 1695.

    Francisco de Alós, natural de Berga (Barcelona), Abad de Santa María de Bellpuig de les Avellanes (1436-1442), asistió a las Cortes del Principado de Cataluña en 1438 y 1440. Era hijo de Bernardo de Alós, Caballero de Berga, investido con la 'espuela dorada' por el Rey don Fernando I de Aragón en 1412, y nieto de Pedro Guillermo de Alós, Caballero de Berga, que alcanzó privilegio de Generoso del Rey don Pedro IV 'el Ceremonioso' el 31 de enero de 1383, siendo investido con la dignidad ecuestre en el plazo de un año, de acuerdo con lo establecido por las 'Constituciones y Altres Drets de Catalunya' . Fue hermano del citado Francisco Berenguer de Alós, doncel de Berga, investido Caballero de la Espuela Dorada por el Rey don Alfonso V de Aragón y asistente como tal a las Cortes de Barcelona en 1436.

    Jaime de Alós y de Ferrer, Doctor en Derecho, Canónigo de Lérida, asistió a las Cortes del Principado de Cataluña, en 1701. Era hijo de Juan de Alós y Serradora, de Moiá, Doctor en Medicina, Conseller Tercero de Barcelona, Cónsul de la Lonja del Mar, Diputado por el Brazo Real de la Generalidad de Cataluña, elevado a la dignidad de Ciudadano Honrado de Barcelona el 20 de diciembre de 1678, y de Mariana Ferrer.

 

Armas: El capitán Raimundo Alós y sus descendientes de Valencia,  traen: En campo de plata, un oso pasante, de sable, surmontado de un ala de azur.

Armas: Los Alós de Valencia y de Francia (Tolosa y Pontacq),  (Armas: de los  Alós Moreno /po Sebastian FRANCE )

 

 

Armas: Algunos Alós, de Valencia, traen: En campo de gules, un sarmiento o cepa de oro, surmontado de una ala de plata.

 

 

Armas: Otros Alós, de Valencia, traen: Escudo de plata con un medio vuelo bajado, de sable.

 

Armas: Los del Rosellón y los de Aragón, traen: Escudo de azur, con tres granadas de oro, que tienen los granos de gules.

 

Armas: Los de Berga (Barcelona), traen: En campo de azur, un medio vuelo bajado, de oro.

Armas: Otros Alós, de Mallorca, traen: En campo de plata, un oso pasante, de sable, surmontado de un ala de lo mismo.

 

Armas: Los de Berga, según Garma y Durán, traen: Escudo cuartelado: 1º y 4º, en campo de oro, un oso pasante, de sable, y 2º y 3º, en campo de azur, un medio vuelo bajado, de oro.

Armas: Los Alós de Barcelona, según Garma y Durán, traen: Escudo cuartelado: 1º y 4º, en campo de oro, un oso pasante, de sable, y 2º y 3º, en campo de azur, un medio vuelo bajado y contornado, de oro.

 

Armas: Los Alós de Barcelona, según José María de Alós y de Dou, traen: Escudo cuartelado: 1º y 4º, en campo de gules, un medio vuelo bajado, de oro, y 2º y 3º, en campo de oro, un oso pasante, de sable.

Armas: Otros traen: Escudo cuartelado en sotuer: 1º y 4º, en campo de azur, un ala de oro, y 2º y 3º, en campo de oro, un oso pasante, de sable.

 

Armas: Otros Alós, según Francisco Alós, traen: En campo de gules, tres leones coronados de oro y armados de sable.

 

Armas: Otros traen: En campo de azur, una villa de oro, sobre ondas de agua de azur y plata.

Armas: Otros traen: En campo de azur, cinco panelas de plata, puestas en aspa y acompañadas, en punta, de ondas de de agua de azur y plata; bordura de oro, con trece estrellas, de gules.

 

  BIBLIOGRAFÍA: Diccionario Hispanoamericano de Heráldica, Onmástica y Genealogía de Endika de Mogrobejo. Repertorio de Blasones de la Comunidad Hispánica de Vicente de Cadenas. Blasonario de la Consanguinidad Ibérica de Vicente de Cadenas. Nobiliario Español de Julio de Atienza. Trovas de Mossén Jaime Febrer. Nobiliario Mallorquín de Joaquín María Bover. El Solar Catalán, Valenciano y Catalán de A. y A. García Carraffa con la colaboración de Armand de Fluvià i Escorsa. Enciclopedia Heráldica y Genealógica Hispano-Americana de A. García Carraffa. Diccionario Heráldico y Nobiliario de los Reinos de España de Fernando González-Doria. Heraldario Español, Europeo y Americano de Ampelio Alonso de Cadenas López y Vicente de Cadenas y Vicent. Diccionario Heráldico de Apellidos y Blasones de Carlos Domínguez Regueira. Heráldica Catalana de Francesc d'A. Ferrer i Vives. Armería Catalana de Francisco Alós. Adarga Catalana de Francisco X. de Garma y Durán.

 

Alós i de Dou***, J. Mª

 

Índice y Extracto de las Pruebas de los Caballeros y Señoras del Hábito de San Juan en el Gran Priorato de Cataluña, Barcelona, 1925. AHCB.

Alós i de Dou**, J. Mª

 

La casa de Cartellà “Su historia y genealogía”, Madrid, 1919. AHCB.

 

 

 

Alós i de Dou*, J. Mª

 

Genealogía de la familia de Alós, Barcelona, 1911. AHCB.

Alós i de Dou, Frco.

 

Armorial Catalán. Rev. Hidalguía. Separata 22 y 24.

Alós i de Dou, J. Mª.

 

La Heráldica en la Parroquial Basílica de Santa María del Mar, Barcelona, 1925. BC.

Alos i Fontcuberta, Francisco de  

 

Armeria Catalana, impr. Separata “Revista Hidalguía”

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site